Marche des fiertés

Vendredi 26 juin 2009
Retrouvez le pôle politique rédicale formé par le NPA, Alternative Libertaire,Les Verts, Les Tumultueuses, et les Panthères Roses..

Rendez-vous à 14h au niveau du 37 boulevard du Montparnasse


A voir sur le site du NPA, un article de Tout est à nous pour la marche

http://www.npa2009.org/content/droits-des-lesbiennes-gays-bis-trans-et-intersexes-fier-e-s

et un argumentaire : Pourquoi aller à la marche des fiertés
?

1. Parce que les marches des fiertés sont des manifestations politiques (tout comme le 1er Mai ou le 8 Mars) elles célèbrent la première émeute, la première rébellion LGBTI de l'histoire. En effet, en 1969 à New York plusieurs nuits d'émeutes répondent à la répression policière qui frappe notamment les gays et les trans. Depuis, chaque année, c'est en leur nom que nous défilons.

2. Parce que les Marches des fiertés sont des manifestations festives. Elles accueillent donc les chars des bars et autres boîtes de nuit de la communauté LGBTI. Leur place ici est légitime, ces lieux ont joué un très grand rôle dans l'histoire politique de la communauté. C'est ainsi d'un bar, le Stone Wall, que sont nées les émeutes de 1969. Ces lieux ont toujours sont depuis longtemps des lieux refuge pour les LGBTI dans les sociétés LGBTI-phobe.

3 – Parce que les Marches des fiertés sont des marches d’affirmation, il n'est pour l'heure jamais anodin et neutre de revendiquer clairement son identité et sa sexualité. Être fiers, certes, mais surtout ne pas avoir honte, parce que les questions privées sont aussi des questions politiques.

4 – Parce que c'est la plus grande manifestation annuelle et ne pas laisser la place à la droite. Ainsi, plusieurs centaines de milliers de personnes défilent en France, dont 700000 à Paris. Le cynisme, l'hypocrisie et l'opportunisme des partis de droite expliquent pourquoi eux ne rateraient, pour rien au monde, la Marche des fiertés. 

Par commission LGBTI
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 21 juin 2009

Le NPA et Alternative Libertaire marcheront ensemble pour repolitiser la marche des fiertés

40 ans après les émeutes de Stonewall, presque 30 ans après la dépénalisation de l’homosexualité en France, 11 ans après le Pacs … le compte n’y est toujours pas pour les lesbiennes, les gays, les bi, les trans’ et les intersexes ! Les personnes LGBTI sont toujours victimes de l’oppression patriarcale : interdiction du mariage, de l’adoption, de la procréation assistée, du don du sang, pathologisation des trans’, mutilation des intersexes .... La LGBTI-phobie est partout et l’égalité des droits piétine. Ainsi, le gouvernement UMP passe par pertes et profits ses promesses électorales, comme le statut du beau-parent et Roselyne Bachelot effectue des tours de passe-passe pour faire des économies sur le dos des trans’ : les trans’ seront maintenant placé-es sous l’étiquette « trouble de l’identité de genre » mais toujours soumis-es au suivi médical. Au passage cela pourrait permettre de ne plus rembourser les traitements de transition à 100 %. Et pendant ce temps les membres de Gaylib (UMP) défilent librement au sein de la Marche des fiertés alors qu’ils et elles sont complices de ces manœuvres.

 

Si les luttes pour obtenir ces droits sont essentielles et que l’égalité en démocratie ne peut souffrir d’exception, cela ne suffit pas. En effet, l’égalité des droits ne mettra pas fin au patriarcat. Ce système consiste en l’exploitation matérielle et sexuelle des femmes par les hommes. Il est à la base de la séparation de l’humanité en deux genres construits comme hétérosexuels et complémentaires. L’oppression des personnes homosexuelles, bisexuelles, trans’ ou intersexes découle directement de ce système. La binarité des genres et la contrainte à l’hétérosexualité reposent sur la naturalisation abusive du sexe et de la sexualité. Pourtant, on ne naît pas femme, homme ou hétérosexuel-le, on le devient : c’est un système plurimillénaire qui institue les comportements hétéronormés à travers la famille, l’éducation et les institutions étatiques. L’État et la médecine s’érigent en défenseurs de l’ordre patriarcal en faisant des trans’ des malades mentaux et en condamnant les enfants intersexes à des réassignations de sexes barbares. On ne sortira de ce système que par un combat fédérant tous les groupes opprimés par le patriarcat, que ce soient les femmes ou toutes les personnes qui ne suivent pas la norme de genre binaire et hétérosexuelle.

 

Comme le capitalisme, le patriarcat ne connaît pas de frontières. La Marche des fiertés est aussi l’occasion de manifester notre soutien aux personnes LGBTI du monde entier. Rappelons que cette marche commémore la première révolte LGBT de 1969, lorsque des gays  et des trans’ se levèrent face à une énième descente de police dans un bar new yorkais (le Stonewall Inn) et lancèrent une vague de protestations qui a, depuis, gagné le monde entier. Cette solidarité internationale doit aussi se manifester par notre soutien aux personnes sans papiers menacées d’expulsion, alors qu’elles ont quitté des pays où, souvent, leur vie était en jeu. Nous manifestons aussi pour celles et ceux qu’on empêche de vivrent dignement à travers le monde. Aujourd’hui, aucun peuple ne peut malheureusement se prévaloir d’être sorti du système patriarcal et, en conséquence, la lutte pour les droits des femmes ou des personnes LGBTI ne peut en aucun cas servir l’impérialisme des pays dominants. Nous ne sommes pas dupes de cette instrumentalisation. Le combat contre le patriarcat se mène à la base par ceux et celles qu’il opprime, en s’appuyant sur des solidarités horizontales à travers le monde.

 

Enfin, la lutte contre le patriarcat doit s’articuler avec le combat contre le capitalisme et contre toutes les formes de domination. Le patriarcat est un système de domination qui implique à la fois l’exploitation matérielle des femmes et l’oppression sociale des femmes et des personnes LGBTI. Cela permet de maintenir un ordre social et moral où chacun doit rester dans le rang, être hétéro, avoir des enfants, travailler, accepter sa condition de salarié. Ainsi, le capitalisme s’appuie sur le patriarcat pour imposer aux femmes des temps partiels non choisis et les salaires de misère qui vont avec. Les capitalistes utilisent aussi le patriarcat pour étendre la marchandisation des corps et transformer la culture LGBTI en un marché lucratif. Les lesbiennes subissent ainsi une double oppression en tant que femmes (plus souvent à temps partiel, au chômage et moins bien payées que les hommes) et homosexuelles, ce qui explique leur quasi invisibilité dans l’espace public. Les personnes trans’, quant à elles, sont pour moitié RMIstes, parce qu’il leur est impossible de retrouver du travail sans avoir pu modifier leur nom et la mention de sexe sur les registres de l’État civil. L’articulation des luttes contre le patriarcat, le capitalisme et contre toutes les formes d’oppression est donc une nécessité si nous ne voulons pas favoriser une oppression en en combattant une autre.

 

 

Contre le patriarcat, aujourd’hui comme hier, nos désirs font désordre. C’est pourquoi, uni-es dans la Marche des fiertés, nous revendiquons :

 

-       l’égalité des droits (mariage, filiation) indépendamment du sexe et de l’orientation sexuelle,

-       l’application du droit d’asile et au séjour pour toutes les personnes LGBTI menacées dans le monde,

-       la dépathologisation des trans’ et l’arrêt des réassignations de genre des intersexes à la naissance,

-       la suppression des mentions de sexe sur les papiers d’identité et les documents d’État civil,

-       une éducation non sexiste et non genrée et une éducation à la sexualité débarrassée des normes hétérosexuelles et de l’injonction à la reproduction, centrée sur le plaisir partagé et le respect du consentement,

-       une meilleure répartition des richesses qui permette à chacun-e d’être indépendant-e de sa famille,

-       un statut de l’individu et des droits sociaux et économiques détachés de l’appartenance à un couple,

-       la reconnaissance de toutes les formes de vie commune librement consentie et d’éducation partagée des enfants.

 

 

Par commission LGBTI
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 9 juin 2009



Voici les autocollants pour les marches fiertés, Nouveau Parti - Nouveau Matériel













































Par commission LGBTI
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 29 juin 2008
une vidéo du cortège et du char de la LCR



Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 27 juin 2008

Paru cette semaine dans Rouge l'hebdomadaire de la LCR (avec le véritable titre)



Une révolte politique


Cette année la date de la marche des fiertés parisienne coïncide parfaitement avec l'évènement qu'elle commémore, sans que pourtant la majorité des militant-e-s ne le sache. En effet, comme le 1er mai ou le 8 mars, la marche des fiertés LGBTI (lesbiennes, gays, bisexuel-les, trans et intersexes) s'inscrit dans une histoire de lutte pour l’émancipation collective. C’est dans la nuit du 27 au 28 juin 1969 que se déroule la première émeute homosexuelle et trans de l’histoire récente. Cette révolte a lieu dans Greenwich Village à New York, et survient après une énième descente de police dans le bar gay le Stonewall Inn sur Christopher Street. Décidé-e-s à ne plus se soumettre aux policiers et à contester les lois homophobes en vigueur à New York (interdiction de servir de l'alcool à des homosexuel-les, de danser entre hommes ou de se travestir), les client-e-s du bar résistent. Des travestis, robes moulantes, talons hauts et perruques, se servent de leurs bouteilles comme projectiles, tandis que d'autres déracinent les parcmètres pour entraver l'avancée des flics. C'est le début de cinq nuits d'émeutes qui, au plus fort de la contestation, rassemblent plus de 2 000 personnes. Durant ces nuits, des trans, des gais, et des lesbiennes prennent possession de la rue et le manifestent haut et fort. Ces manifestations marquent le début d’un nouvel état d'esprit parmi les personnes présentes : il n'est plus question de baisser les yeux mais d'être fier-e-s (proud en anglais, d'où pride la fierté). Sur le modèle des militant-e-s qui ont mené le combat pour les droits civiques et contre le racisme à partir des années 1950, les émeutiers et émeutières New-Yorkais-e-s reprennent l'hymne We Shall Overcome (« nous y parviendrons »). Selon l'écrivain américain Edmund White, qui fut un des acteurs du mouvement, c'est aussi à ce moment que l'on évoque pour la première fois l'expression de « Panthères roses », en référence au groupe militant noir des Panthères noires.

Un mouvement international

Mais ce n'est pas le seul point commun avec le mouvement noir, qui secoue encore l'Amérique en 1969. Il s'agit bien alors d'affirmer en positif, sur les bases de l'affirmative action prôné le mouvement des droits civiques, ce qui jusqu'alors était vécu beaucoup d’homos eux-mêmes comme une maladie, et quelque chose que l’on doit cacher. Ce retournement du stigmate permet de construire des identités de résistance et de lutte : c’est une affirmation politique qui permet de déjouer de l'homophobie omniprésente et intériorisée. Dès l’année suivante, en 1970, les militant-e-s défilent à New York aux cris de « Gay is good » (« gay c'est bon »), sur le modèle de « Black is beautiful » (« le noir c'est beau »), ou bien encore de « Come out ! » (« sortez ! », sous-entendu « affirmez votre homosexualité »). Peu après les émeutes de Stonewall un groupe gay radical a été fondé par des gays et des lesbiennes : le Gay Liberation Front, dont la dénomination s'inspire des groupe anti-impérialiste de libération du Vietnam. Cette manifestation est l'occasion de célébrer le Christopher Street Liberation Day. Au début, ils ne sont guère qu'une quinzaine à oser braver le regard des passant-e-s et à se rapproprier la rue, mais les rangs de la manifestation grossissent petit à petit pour attendre les 2 000 participant-e-s. Cette première manifestation du genre fera très rapidement des émules partout dans le monde, aux Etats-Unis tout d'abord, mais aussi en Europe. Dès le début des années 1970, des rassemblements similaires sont organisés en Europe. En effet, dans le sillon de 1968 et du développement du féminisme, la question homosexuelle apparaît sur la scène politique européenne, grâce à l'action de plusieurs groupes radicaux. A Paris, le Front Homosexuel d'Action Révolutionnaire en France défile pour la première fois lors du 1er Mai 1971, créant le scandale parmi des syndicats et des forces politiques de gauche souvent très homophobes. A Londres, le Gay Liberation Front est créé ; le groupe Homosexuelle Aktion Westberlin (Action homosexuelle de Berlin Ouest) en Allemagne et le Fronte Unitario Omosessuale Rivoluzionario Italiano en Italie (Front Unitaire Homosexuel Révolutionnaire Italien) sont fondés en 1971. C'est ainsi le début d'une contestation radicale du système hétéropatriarcal et de ses normes sexistes et homophobes, qui se nourrit souvent, comme pour le FHAR, d'une critique marxiste du système capitaliste et de la bourgeoisie.

Un héritage politique

Dans la foulée des mouvements féministes, les militant-e-s LGBT prônent dorénavant que ce qui est privé est aussi politique, et le coming out devient un acte politique pour rendre visible nos existences et remettre en cause la famille, les institutions bourgeoises et patriarcales. Comme les travestis de Stonewall lançaient des canettes du haut de leurs talons, un groupe proche des situationnistes, les Gazolines, affirme vouloir monter les prochaines barricades en robes du soir ! La contestation provocante et la visibilité deviennent les premières armes des groupes radicaux, et demeurent un outil politique pour les personnes LGBTI. Les émeutes de New York sont devenues un évènement fondateur dans l'histoire du mouvement LGBTI, un symbole de la rébellion contre la violence des normes de genre et de sexualité. Aussi localisé et aussi peu médiatisé qu'il fût, c'est néanmoins le premier pavé dans la marre lancé par les LGBTI marquant le début d'un combat toujours d’actualité. Trop peu connues, ces émeutes font appartiennent au patrimoine historique et politique des mouvements LGBTI et de l’ensemble des forces politique et syndicales qui entendent lutter contre l’oppression que subissent les gays, les trans, et les lesbiennes. Stonewall fait partie de l’histoire politique de la gauche révolutionnaire, au même titre que les révoltes des Canuts ou la Commune de Paris ! Aujourd’hui, même si d'autres dates rythment l'activité des militant-e-s LGBTI, comme la journée mondiale de lutte contre le VIH-Sida, le 1er décembre, ou la journée mondiale de lutte contre l'homophobie, le 17 mai, ce sont bien les marches des fiertés qui rendent visible l'ensemble des revendications et qui enregistrent la participation la plus importante. C'est pour cela que la marche des fiertés est l'occasion de crier chaque année, avec ou sans talons hauts, lesbiennes, gay, trans, bi ou intersexes, que nous sommes fier-e-s d'être tel-les ! Ce qui rassemble les manifestant-e-s, c’est le refus de la honte et des discriminations, la solidarité avec les personnes victimes d’homophobie et de violence à travers le monde. Il parait donc essentiel de se ne pas oublier l’évènement que commémore la marche des fiertés. Se souvenir de ce moment politique ne signifie évidemment pas le mythifier, ou le regarder avec nostalgie, au contraire ! Il s’agit d’en tirer des leçons politiques pour mieux agir aujourd’hui. L’une des principales est qu’à travers la nécessité stratégique de lutter sur la base d’identités sexuelles ou de genre, l’objectif reste d’en finir avec les catégorisations essentialistes et oppressives imposées par le patriarcat.


Nicolas Beaujouan

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 25 juin 2008
Les militant-e-s LCR / NPA vous donnent rendez-vous le 30 juin à 14h pour la marche des fiertés parisienne, le cortège de la ligue aura pour emplacement de départ les 106-112 boulevard Auguste Blanqui, pour défendre nos droits et autour du thème de la marche 2008: "Pour une école sans aucune discrimination".


voici où consulter le parcours: http://marche.inter-lgbt.org/IMG.gif/parcours2008.gif

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 22 juin 2008

Samedi 28 juin, doit se dérouler la Marche des fiertés. Un rendez-vous incontournable pour la lutte contre les discriminations des lesbiennes, gays, bis et trans.

Illustration manquante

Paris, 30 juin 20087. Place Pierre Seel, déporté français pour motif d'homosexualité. Photothèque Rouge/Milo

Cette année, du 17 mai au 5 juillet, dans toute la France, ont lieu les marches des fiertés lesbiennes, gays, bis et trans (LGBT). Pour beaucoup, le succès de ces marches peut paraître récent : il est vrai que leur développement dans les principales villes date des quinze dernières années. Mais les marches des fiertés s’inscrivent dans la continuité des luttes homosexuelles des années 1970. La « Lesbian and Gay pride » marque l’anniversaire des émeutes de juin 1969 à New York, lorsqu’un groupe de lesbiennes, de gays et de trans a affronté les flics, pour refuser des contrôles et des brutalités policières. En France, la première marche a lieu à la fin des années 1970. Cette date est ensuite célébrée tous les ans, devenant un moment incontournable de la vie politique LGBT.

Après un creux dans les années 1980, la manifestation s’est largement transformée : depuis une dizaine d’années, des centaines de milliers personnes défilent, notamment à Paris, et des marches ont lieu dans toute la France. Les mobilisations militantes contre l’homophobie et pour l’égalité des droits sont pour beaucoup dans cette massification de la participation. Mais, au sein de la gauche et de l’extrême gauche, la participation à la Marche suscite toujours des interrogations : « Mais de quoi sont-ils fiers ? »

L’affirmation de la fierté ne signifie évidemment pas la revendication d’une supériorité par rapport aux hétéros ! En fait, la fierté est un élément politique central, lié au vécu des personnes LGBT. Se découvrir homo ou trans, c’est encore aujourd’hui faire l’expérience de la honte, des insultes et du rejet. Pour les plus jeunes, cette découverte se fait généralement dans la solitude, sans points de références positifs. Mais, à tous les moments de la vie, dire son homosexualité peut être compliqué : aux collègues de travail, à son entourage… les réactions restent souvent très négatives. Vécue dans la solitude, l’homophobie isole et divise, alors qu’elle appellerait une réponse collective, comme toutes les oppressions.

Dans ce cadre, depuis les années 1970, la revendication de fierté est une manière d’affirmer collectivement nos existences. Alors que la pression hétéronormative, les injures et les violences tendent à renvoyer les LGBT au silence, la Marche offre un moyen de se rendre visible au grand jour, sans crainte. En fait, la Marche des fiertés est une marche du refus de la honte imposée par la société patriarcale.

La fierté, c’est aussi l’affirmation visible et revendicative de nos luttes : la solidarité internationale face à la répression homophobe dont sont victimes de nombreuses personnes LGBT à travers le monde. La solidarité aussi avec toutes les victimes de l’épidémie de Sida, notamment les trans et les gays, et tous ceux et toutes celles qui (sur)vivent aujourd’hui avec le VIH au Sud, quand les labos pharmaceutiques font des profits records. Décidément, cette fierté est politique !

 

 

 

Gabriel G.

Par Gabriel
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 9 juin 2008
La marche des fiertés à Metz a réunie ce week end près de 2000 manifestant-e-s, les militant-e-s de la LCR et des Comités NPA de la ville était présent-e-s



voici quelques photos:



la marche avait pour thème cette année :

"Jouir sans entraves ... des mêmes droits que vous"











Sur la banderole nous pouvons lire : 

"Homos, bis, trans, hétéros ...
L'égalité reste à gagner.
LUTTONS pour l'imposer"



Merci à Gael pour les infos et les photos
Par Nico
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 7 juin 2008
Par Nico
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 5 juin 2008


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recommander

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés